Lettres hebdomadaires
ACTUALITÉS
Lettres Hebdomadaires
LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATION DE LA FEDOM N°518 – Lundi 06 Mars 2023
Gérald Darmanin, en sa qualité de ministre des Outre-Mer, a consacré une part de sa visite en Nouvelle-Calédonie à la situation de la filière Nickel. Au-delà (ou en amont) d’un contexte politique délicat, la santé économique du territoire est essentielle à son équilibre et à son avenir. Ce qui vaut en Nouvelle-Calédonie vaut pour l’ensemble de nos Outre-Mer.
LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATION DE LA FEDOM N°517 – Lundi 27 Février 2023
Le séminaire organisé par la FEDOM en Polynésie Française, « Les entreprises au cœur de la transition énergétique », a permis de distinguer plusieurs points importants pour réussir cette transformation, que je crois pertinents sur tous nos territoires. Les prochains séminaires permettront d’enrichir et de préciser l’analyse, de développer les réponses.
Cycle de séminaire 2023 : La transition énergétique pour les entreprises.
La transition énergétique pour les entreprises La transition énergétique est une réalité du monde. Elle concerne évidemment les Outre-mer et représente pour les sociétés ultramarines,
LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATION DE LA FEDOM N°516 – Lundi 20 Février 2023
Voir les choses en grand.
La transition énergétique est un enjeu pour la planète et particulièrement dans les outre-mer, source d’opportunités et de contraintes pour nos entreprises. Il faut voir les choses en grand. Les caractéristiques de nos territoires font que l’enjeu n’est pas d’adapter aux outre-mer un débat, une réflexion, une action nationale mais de mesurer des contraintes intenses et de saisir des opportunités exceptionnelles.
LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATION DE LA FEDOM N°515 – Lundi 13 Février 2023
Faut-il changer le modèle économique des Outre-mer ? Assurément, ce modèle est très imparfait, à constater la faiblesse du PIB marchand ou le niveau élevé de chômage. Mais attention à l’expression, à la méthode, aux objectifs.
« Il faut tout changer pour que rien ne change », telle est la formule connue de Guiseppe Tomasi di Lampedusa dans « le Guépard », reprise par Alain Delon dans le film de Visconti.