LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATION    DE LA FEDOM N°686 – Lundi 7 septembre 2026

L’ÉDITO

Hervé MARITON
Président de la FEDOM

L’offensive au ton révolutionnaire reprend aux Antilles, sur le thème de la vie chère.  Le média « Antilla » a publié récemment un dossier montrant que les prix, pour des produits comparables, sont souvent plus élevés dans les territoires voisins, avec des salaires inférieurs… Cela ne dit pas que le coût de la vie ne serait pas un problème, mais cela situe le contexte.  Au demeurant, il serait juste de souligner que les mesures prises sur le rééquilibrage de l’octroi de mer et de la TVA entre produits a bien permis de baisser le prix des produits de première nécessité. Et que le travail sur les frais d’approche n’a toujours pas abouti.  Plus fondamentalement, le colloque organisé par la FEDOM en décembre 2025, « Régulation en Outre-mer : solution à la vie chère ou facteur d’aggravation », a bien montré que la réponse aux enjeux de pouvoir d’achat est bien davantage dans la création de richesses et ses prérequis que dans un carcan administratif.

Notre prochain colloque, « le 10 décembre 2026, posera le sujet du lien entre le cadre institutionnel et création de richesses. On peut toujours imaginer de « tout changer » mais je regrette d’abord que les approches d’adaptation normative avancent si peu et si lentement.  Un projet est sur la table pour le bâtiment …depuis des années.  Cette approche n’est pas la plus spectaculaire mais ce serait la plus efficace et la plus utile. Qui s’y lance ?

DU CÔTÉ DU GOUVERNEMENT

Vers un « Choose France » dédié aux territoires : la ministre Naïma Moutchou lance l’initiative Choose Outre-Mer et un fonds d’investissement à impact inédit

Dans cet entretien, Naïma Moutchou présente le premier sommet « Choose Outre-mer », qui se déroulera le 1er octobre à la Banque de France à Paris, sur le modèle de « Choose France », pour attirer les investisseurs dans les territoires ultramarins. Elle affirme que « la meilleure politique sociale reste la création de richesse », l’économie ayant été selon elle « négligée » Outre-mer. Le dispositif prévoit des rencontres entreprises-investisseurs-pouvoirs publics, un fonds à impact public-privé de plusieurs dizaines de millions d’euros, et des actions emploi avec France Travail/Apec à Paris et dans cinq préfectures, en valorisant les atouts de chaque territoire (spatial et or en Guyane, nickel calédonien, biodiversité polynésienne…).

Un nouveau contrat financier 2027-2031 conclu d’ici la fin de l’année entre l’État et la Nouvelle-Calédonie

Après avoir annoncé, jeudi 3 septembre, une aide de plus de 60 milliards de francs pour 2026 et 2027 à destination de la Nouvelle-Calédonie, l’État propose de s’engager « dans la durée » en ouvrant la négociation avec les élus calédoniens pour conclure, d’ici la fin de l’année, un « contrat financier pluriannuel » jusqu’en 2031, portant notamment sur le désendettement du territoire.

Lire également : INTERVIEW. Nouvelle-Calédonie : « On ne fait pas les réformes pour avoir le soutien de l’État, on les fait pour qu’on n’ait plus besoin de son soutien » assume Milakulo Tukumuli | Outremers360



DU CÔTÉ DU PARLEMENT

Prix des carburants : Philippe Naillet sollicite la mise en place d’un bouclier tarifaire avec les acteurs pétroliers

Le député Philippe Naillet (1ère circonscription de La Réunion) demande au Gouvernement d’organiser rapidement une discussion avec les pétroliers de l’île pour instaurer un bouclier tarifaire, avec des engagements « concrets et mesurables » de leur part plutôt qu’un effort porté par les seules finances publiques. Depuis le 31 août, l’essence est passée à 1,83 €/L (+5 centimes) et le gazole à 1,68 €/L (+13 centimes), une hausse qu’il attribue aux tensions internationales (conflit USA-Iran). Il juge le système actuel d’ajustement mensuel par arrêté préfectoral insuffisant, La Réunion étant fortement dépendante de la voiture et une partie des ménages ayant des revenus modestes.

Elections sénatoriales : qui sont les dix candidats qui veulent remplacer Marie-Laure Phinéra-Horth et Georges Patient comme sénateurs de Guyane ?

Ils sont dix candidats connus à briguer les deux sièges de sénateurs de Guyane : une femme, neuf hommes, parmi lesquels Rodolphe Alexandre fait figure de favori. Ils seront départagés par les 579 grands électeurs du territoire le 27 septembre prochain.

VIE DES TERRITOIRES

Plus de 3 000 entreprises ultramarines défaillantes en une année

Le nombre de défaillances d’entreprises comptabilisées sur un an dans les Outre-mer augmente de 14,9 % par rapport à l’année précédente. Entre juillet 2025 et juin 2026, 3 040 redressements et liquidations judiciaires ont été enregistrés sur l’ensemble des territoires ultramarins, selon les données relayées par l’Institut d’émission des Outre-mer (IEOM). L’article, publié le 31 août 2026, ne détaille pas la répartition par territoire ni par secteur, mais s’inscrit dans une tendance déjà documentée cette année (bilan 2025 « catastrophique » du tissu économique guadeloupéen, ralentissement du BTP calédonien). Cette hausse à deux chiffres traduit une dégradation continue de la conjoncture des entreprises ultramarines, dans un contexte de tensions de trésorerie et de délais de paiement persistants.

COMMENTAIRE FEDOM :

La hausse de 14,9 % des défaillances d’entreprises ultramarines en un an (3 040 redressements et liquidations judiciaires entre juillet 2025 et juin 2026, selon l’IEOM) n’est pas le fruit d’un accident conjoncturel isolé, mais la conjonction de plusieurs fragilités structurelles qui se sont additionnées ces derniers mois. Pour beaucoup d’entreprises, la persistance des délais de paiement des collectivités publiques pèse sur leur trésorerie alors même que ces collectivités sont souvent les premiers employeurs locaux et les principaux fournisseurs de la commande publique territoriale. La fragilité de la commande publique elle-même, dont les à-coups (baisse de la LBU) se répercutent directement sur des secteurs comme le BTP, particulièrement représentés parmi les procédures collectives ; et le poids d’une inflation qui, même en léger reflux ponctuel comme en Guadeloupe et en Martinique cet été, reste positive sur un an et continue de comprimer les marges dans des économies aux coûts structurellement plus élevés (logistique, importations, insularité).

Le manque de lisibilité de l’environnement économique et fiscal en est un facteur central : les entreprises ultramarines ont dû composer avec une succession d’incertitudes sur l’avenir de dispositifs vitaux — LODEOM, RAFIP — dont la remise en cause périodique, même lorsqu’elle est finalement écartée (comme dans le cas du maintien annoncé pour le PLF 2027), fragilise la capacité des chefs d’entreprise à investir et à recruter sereinement.

Guadeloupe : une motion commune et interprofessionnelle adressée à la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou en faveur du maintien de la Ligne Budgétaire Unique (LBU)

Parlementaires, élus territoriaux, organisations patronales, bailleurs sociaux, chambres consulaires et professionnels du bâtiment : la Guadeloupe a signé le 3 septembre 2026 une motion commune et interprofessionnelle pour exiger le maintien et le renforcement de la Ligne Budgétaire Unique, principal outil de financement du logement social dans les territoires ultramarins.

Le président de l’Assemblée de Mayotte Ben Issa Ousseni demande à l’État des actes sur trois chantiers

Port de Longoni, nouvel aéroport et fibre optique : trois dossiers prioritaires ont été (re)présentés à la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, par Ben Issa Ousseni, président de l’Assemblée de Mayotte. L’État réaffirme sa mobilisation, mais le territoire attend désormais des décisions concrètes et irréversibles. Un sujet de notre partenaire France Mayotte Matin.

TER’ECO : La Réunion accueille le premier Salon des collectivités des Outre-mer et des entreprises

Le premier Salon des collectivités des Outre-mer et des entreprises, TER’ECO, se tiendra les 28 et 29 octobre 2026 au Parc des expositions et des congrès Auguste Legros de Saint-Denis. Plus de 150 exposants et intervenants ainsi que près de 1.000 décideurs sont attendus pour cette première édition consacrée au développement des territoires ultramarins. 

La Réunion – les freins du logement social : 8 143 logements financés et non livrés

Le Quotidien pointe un chiffre marquant : 8 143 logements sociaux déjà financés mais toujours non livrés sur le territoire. Ce chiffre s’inscrit dans la crise du logement réunionnaise déjà documentée cette année (financement divisé par trois selon les bailleurs sociaux, LBU amputée de 40 M€ et en baisse de 45 % par rapport à 2025 malgré un premier complément de 16,4 M€ — cf. LH 685). L’écart entre logements financés et logements livrés suggère que le blocage ne se situe pas seulement au niveau du financement, mais aussi en aval : foncier, filière BTP, délais de construction — des freins déjà identifiés par l’USH dans sa feuille de route Outre-mer 2032 (LH 685). Cela confirme que la question du logement social ne se résume pas à un problème de dotation budgétaire.

La Réunion Développement dévoile sa nouvelle offre d’accompagnement aux entreprises

La Réunion Développement (agence officielle dédiée au développement et à la promotion économique du territoire réunionnais) a dévoilé, le 1er septembre, sa nouvelle offre d’accompagnement devant plus de 80 représentants du monde économique réunionnais. Le président, Pascal Plante, en présente trois piliers : intelligence économique et stratégie, accompagnement des projets structurants, et internationalisation des entreprises, complétés par la marque « La Réunion » pour l’attractivité territoriale. Le directeur général Frédéric Lorion détaille les domaines d’intervention : accès aux données économiques, ingénierie financière et mobilisation de fonds européens, structuration de projets, économie circulaire/éco-conception, prospection internationale. Le dispositif s’articule en deux niveaux : des missions d’intérêt général ouvertes à tous les acteurs économiques du territoire, et un accompagnement expert plus poussé pour des projets spécifiques. Deux témoignages illustrent le dispositif : VVP Avocats (documentation pour une délégation) et le studio Blue Ramen (masterclasses jeu vidéo et participation à la Gamescom, débouchant sur des opportunités de sous-traitance).

La Fédération des entreprises et industries de Nouvelle-Calédonie lance la 13ème édition de la Semaine de l’industrie

Pendant deux semaines, la FEINC valorise la production et la transformation locales à travers la 13ème édition de la Semaine de l’industrie, du 7 au 19 septembre, avec pour thème cette année la transition écologique et énergétique. Boutique éphémère, visites d’usines, cafés éco et conférence sont proposées pour mettre en avant les savoir-faire et les métiers de la filière.

Transformer la trésorerie en levier de croissance !

Aux Antilles et en Guyane, l’affacturage est devenu bien plus qu’une solution de financement court terme : c’est un véritable outil de pilotage et de développement pour les entreprises. Jean-David Fourain, directeur régional Antilles-Guyane de BPCE Factor, revient sur les atouts d’un accompagnement de proximité au service de leur développement.

Tourisme en Martinique : Alexandre Ventadour vise 1,3 million de visiteurs en cinq ans, un cap ambitieux face à plusieurs freins

Nommé président du Comité martiniquais du tourisme (CMT) en juillet 2026, Alexandre Ventadour a dévoilé le 4 septembre ses priorités : Après 988 000 visiteurs en 2024, l’objectif est d’atteindre 1,3 million de visiteurs en cinq ans, un objectif qu’il juge atteignable grâce aux infrastructures portuaires et aéroportuaires existantes, à condition de convaincre compagnies aériennes et tour-opérateurs, dans un contexte géopolitique mondial favorable. Il place au cœur de sa stratégie la différenciation de la destination face à la concurrence caribéenne (Guadeloupe, République dominicaine). Son autre priorité est la rentabilité économique du secteur, le tourisme ne représentant aujourd’hui que moins de 10 % de la richesse produite sur l’île, un niveau qu’il juge insuffisant au regard de l’attractivité de la destination. Les moyens concrets pour y parvenir ne sont pas encore détaillés.

VIE DES ADHERENTS

Baisse de la commande publique, recul de l’emploi, chute du chiffre d’affaires et réduction de la LBU : Anthony Lebon, Président de la FRBTP, alerte sur l’avenir du BTP réunionnais

Présent à la REF 2026, Anthony Lebon, Président de la Fédération réunionnaise du bâtiment et des travaux publics (FRBTP) et vice-président du Medef, alerte sur la situation du secteur à La Réunion. Recul de la commande publique, baisse du chiffre d’affaires, emplois perdus, besoins croissants en logements, en mobilité ou encore en infrastructures : pour lui, le paradoxe n’a jamais été aussi fort entre les besoins du territoire et les chantiers effectivement réalisés. À l’aube de ses 75 ans, la FRBTP entend plus que jamais faire entendre la voix des entreprises et plaide pour une programmation des investissements sur le long terme, au-delà des mandats politiques.

COMMENTAIRE FEDOM :

La FEDOM partage pleinement l’alerte d’Anthony Lebon, président de la FRBTP et de sa commission BTP Logement, sur la dégradation du secteur à La Réunion et dans les Outre-mer.

Le paradoxe est criant : besoins considérables en logements, infrastructures et adaptation climatique, mais activité du BTP en chute libre (30% entre 2023 et 2025 à La Réunion), emploi qui recule et commandes qui se raréfient.

La LBU illustre cette instabilité. Rien que pour La Réunion, son enveloppe a d’abord été divisée par trois par rapport aux exercices précédents, avant un dégel partiel la portant à 43,4 millions d’euros en 2026. Ce montant, bien que supérieur à l’annonce initiale, reste très inférieur aux niveaux antérieurs (78,5 millions en 2025, 85,65 millions en 2024), alors même que les mises en chantier continuent de reculer.

Pour la FEDOM, la visibilité doit devenir une politique publique. Les entreprises ne peuvent investir, recruter et former sans trajectoire pluriannuelle lisible ; les bailleurs et maîtres d’ouvrage ne peuvent programmer sans sécurité sur les financements, le foncier et les procédures.

Les enjeux dépassent la production neuve : réhabilitation du parc, réseaux d’eau, mobilité, adaptation climatique et transition énergétique sont au cœur des débats sur le logement social ultramarin à l’horizon 2032. La FEDOM rappelle aussi l’urgence de traiter les délais de paiement, qui fragilisent les PME ultramarines et limitent leur capacité d’investissement.

Les entreprises ultramarines ont fait preuve de résilience. Mais, comme le dit Anthony Lebon, la résilience ne peut pas être une politique publique en soi. Elle doit permettre de traverser une crise, pas de masquer durablement le manque de visibilité et de financement.

La FEDOM appelle l’État, les collectivités, les bailleurs et les acteurs économiques à passer d’une logique de réaction à une logique de programmation : engagements pluriannuels, financements sécurisés, procédures accélérées pour transformer les décisions en chantiers.

Construire les Outre‑mer de demain exige de donner, dès aujourd’hui, la visibilité nécessaire à la filière BTP et au logement.

Voir également : Construire la Réunion de demain : le regard d’Anthony Lebon

ENTRETIEN. « On ne peut pas augmenter les cotisations des entreprises calédoniennes », explique David Guyenne, président de la Chambre de commerce et d’industrie

Nouvelle-Calédonie, réagit vraisemblablement au projet de réforme des retraites adopté en juin 2026, qui prévoit une hausse progressive des taux de cotisation (première tranche de 14 % à 15 %, création d’une deuxième tranche à 15 %, Contribution calédonienne de solidarité (CCS) des retraités portée de 1,3 % à 3 %), dans un contexte où les réserves du régime de retraite sont passées de 40 milliards de francs (2018) à 5,2 milliards fin 2025 et où le Régime unifié d’assurance maladie-maternité (RUAMM) affiche 43 milliards de francs de dette et 15 milliards de déficit annuel. Guyenne défend la position selon laquelle les entreprises calédoniennes, déjà fragilisées par la crise (secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) au plus bas, emploi privé en recul d’un salarié sur six en deux ans), ne peuvent absorber une hausse supplémentaire de leurs cotisations, et plaide vraisemblablement pour d’autres leviers de financement (revue des dépenses publiques, soutien de l’État, réforme structurelle plutôt que ponction sur le coût du travail).

Canal plus Telecom : « La priorité est de fournir le meilleur service »

Depuis le 1er juillet, Sébastien Aubé a pris la tête de CANAL+Telecom, opérateur sur le marché des outre-mer et filiale à 100 % de CANAL+. Développer, transformer, optimiser… « Ce qui me plaît, c’est de simplifier les problématiques complexes », confie le nouveau directeur général.

La Réunion : Lancement de ReuNION, un nouveau câble sous-marin entre La Réunion et l’Afrique du Sud

Le projet ReuNION doit renforcer et sécuriser les connexions numériques de La Réunion avec le reste du monde. Porté par un consortium réunissant La Réunion Connectée, Orange, Réunicâble et Telco OI, le futur câble sous-marin représente un investissement de 88,3 millions d’euros, dont 30 millions d’euros de soutien européen au titre du FEDER. Sa mise en service est prévue en 2028.

VIE DES PARTENAIRES

Transition écologique, cohésion sociale, souveraineté : Hervé Tonnaire, directeur Outre-mer de la Banque des Territoires décline les trois priorités pour les territoires

Malgré un contexte budgétaire contraint, la Banque des Territoires entend maintenir son engagement dans les Outre-mer. En 2025, elle y a mobilisé 850 millions d’euros de prêts et 20 millions d’euros d’investissements. Des montants qui traduisent, selon Hervé Tonnaire, directeur Outre-mer de la Banque des Territoires, l’attention particulière portée à ces territoires : « Les Outre-mer ont des fragilités, ont des sujets particuliers et méritent une attention », rappelle-t-il. Invité de 360 Éco, l’emission d’Outremers360 réalisé en partenariat avec la BRED Banque Populaire, Hervé Tonnaire revient sur la singularité d’un modèle capable d’investir sur le temps long et identifie trois grandes priorités : l’adaptation au changement climatique, la cohésion sociale et territoriale, et la souveraineté.

Johann Remaud, directeur Outre-mer de Business France : « Pour les entreprises ultramarines, l’internationalisation n’est plus une option. C’est une obligation »

Deuxième invité de l’émission 360 ÉCO, le nouveau rendez-vous économique d’Outremers360, Johann Remaud, directeur du réseau Outre-mer de Business France, détaille les outils mobilisés pour accompagner les entreprises vers de nouveaux marchés, mais aussi pour attirer des investisseurs étrangers dans les Outre-mer.

Interco’ Outre-mer organise un webinaire sur «la responsabilité des gestionnaires publics et la maîtrise des risques»

Le jeudi 17 septembre 2026, Interco’ Outre-mer et le cabinet Rivière Avocats proposent un webinaire d’1h30 consacré à la responsabilité des gestionnaires publics et à la maîtrise des risques dans les collectivités et intercommunalités d’Outre-mer.

Un espace statistiques modernisé sur les sites de l’IEDOM et de l’IEOM pour renforcer l’accès aux données économiques ultramarines

L’IEDOM‑IEOM poursuit la modernisation de ses outils numériques et renforce l’accès à l’information économique ultramarine avec la mise en ligne d’une nouvelle version de son espace statistiques.

Logement social en Outre-mer : les enjeux de 2032 en débat à Bordeaux

Le logement social ultramarin occupera une place dédiée au 86e Congrès Hlm, organisé du 22 au 24 septembre 2026 à Bordeaux. Deux séquences porteront sur les priorités des territoires à l’horizon 2032 et les solutions de résilience développées par leurs bailleurs.

Interview Youtube. Patrick Martin, Président du MEDEF : “La France peut et doit faire beaucoup plus avec la Mer”

Patrick Martin, président du MEDEF, est l’invité de La Vie, la Mer pour un échange consacré à la place du maritime dans l’avenir économique et politique de la France. Face à Nathalie Mercier-Perrin, présidente du Cluster Maritime Français, Jean-Charles Orsucci, président de l’Association nationale des élus des littoraux, et Patrice Begay, il revient sur le potentiel encore sous-exploité de la puissance maritime française : réindustrialisation autour des ports, compétitivité, souveraineté, développement des outre-mer, infrastructures et formation. Il appelle notamment à davantage de « simplicité, de visibilité et de stabilité » pour les entreprises et estime que la France doit replacer la mer beaucoup plus haut dans ses priorités économiques et politiques. Il se dit également prêt à contribuer, avec le MEDEF, à l’élaboration d’un futur « Livre bleu » du maritime. Un entretien sur les leviers qui permettraient à la France de mieux exploiter l’un de ses principaux atouts stratégiques.