Analyse du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance dit « projet de droit à l’erreur »

Analyse du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance dit « projet de droit à l’erreur »

Projet de loi pour un État au service d’une société de confiance dit « projet de droit à l’erreur »

Le projet de loi instaurant le  « droit à l’erreur » pour les usagers de l’administration (particuliers ou professionnels) a été présenté au Conseil des ministres du lundi 27 novembre 2017 par le ministre de l’Action et des Comptes publics.

Ce projet de loi « pour un État au service d’une société de confiance » repose sur deux principes : « faire confiance » (droit à l’erreur dans les relations avec l’administration) et « faire simple » afin de réduire la complexité des parcours administratifs.

« Faire confiance », à travers l’instauration d’un droit à l’erreur pour chacun et une série de mesures concrètes, qui visent à encourager la bienveillance dans les relations entre les Français et leurs administrations ;

– « Faire simple », par la mise en place des dispositions visant à réduire la complexité des parcours administratifs, alléger les normes et accélérer la dématérialisation des procédures, au bénéfice des usagers comme des agents du service public.

Ce projet de loi est l’une des composantes d’un processus qui a vocation à se poursuivre tout le long du quinquennat, notamment dans le cadre du programme « Action publique 2022 », et à irriguer chaque niveau de l’action publique. Le texte affirme ainsi un certain nombre de grands principes qui seront au fondement de cette nouvelle relation de confiance. En face de chacun de ces principes sont ainsi proposées dans le projet de loi des mesures d’application générale ou des mesures expérimentales.

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